Article tagué TERRORISME
12 mar 2010
MICHAEL COLLINS





Rediffusion du 27-10-2008.
Invité: Pierre Joannon.
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Un caractère de fer et une volonté d’acier (pour rester dans les métaux) définissent l’action et la personnalité trempée (sic!) de cet Irlandais.
Mort trop tôt, à 36 ans, il est assassiné par des compatriotes alors que lui et ses amis luttaient pour l’indépendance de leur pays contre la couronne britannique.
Comme souvent, on retrouve avec plaisir quelques extraits sonores savoureux, comme une chanson populaire dédiée à Michael Collins.
Jeté en prison après l’insurrection de Pâques 1916, il s’y fait un nom en continuant son action, mais aussi un surnom: « The Big Fellow », référence à sa grande taille. Il en sort après une amnistie.
Michael Collins parvient dans un contexte de brutalité à organiser la lutte pour l’indépendance Irlandaise.
Il fera plier, mais pas rompre, l’envahisseur anglais en signant un traité, en 1921, qui redistribuait les prérogatives politiques sur le sol Irlandais.
Puis vient sa mort, en Août 1922. À l’heure actuelle, on ne connait toujours pas le meurtrier de Collins.
Plus précisément, l’invité se demande qui porte la responsabilité du guet-apens dans lequel il trouva la mort. Il n’y a malheureusement pourtant toujours pas de réponse à cette question mais seulement des soupçons.
Toutefois, le souvenir de Michael Collins reste bien présent dans les mémoires irlandaises mais également au-delà des frontières de ce pays comme un symbole du refus de la soumission, de l’amour de sa terre natale et de sa liberté.
Épisode remarquable.
Voir la page Wiki consacrée à Michael Collins.
- Page internet du site France Inter de l’épisode diffusé cliquez ici.
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14 jan 2010
NEW YORK
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Invitée : Pauline Peretz.
Pour commencer, la chanson New York New York, interprétée par Franck Sinatra, symbole musicale de la ville :
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Les premiers habitants du territoire qu’occupe aujourd’hui la ville de New York étaient une tribu indienne nommé les Mannahatta. Leur nom donnera le célèbre quartier « Down Town » de la ville, Manhattan.
Les premiers européens à découvrir cette partie du nouveau Monde sont français, en 1524, voguant depuis Dieppe à bord de la « Dauphine ».
Ce bout de Terre sera alors nommé La Nouvelle Angoûleme!
Puis viennent les Hollandais avec à leur tête pour fonder une colonie, un gouverneur, Pieter Stuyvesant (les fumeurs reconnaîtront une marque de cigarettes qui a emprunté le nom du gouverneur sur ses paquets!) qui organise et fonde une ville nouvelle.
Il laisse son empreinte jusqu’à l’arrivée des colons britanniques.
D’abord donc Nouvelle Angoûleme, puis Nouvelle Amsterdam et enfin New York du nom du cousin du roi d’Angleterre, le duc d’York.
New York a été la capitale des Etats-Unis pendant un temps mais elle renonce à ce titre avec l’annulation de sa dette suite à la guerre d’Indépendance au profit de Washington.
Aujourd’hui encore, New York n’est la capitale d’aucun territoire administratif.
La ville n’est pas même la capitale de l’Etat de New York, c’est Albany, ville plus petite.
Au large de la ville de New York, Ellis Island est connu pour avoir été le premier point de passage des émigrés du début du XXème siècle.
On dit souvent que New York, ce n’est pas les Etats-Unis. New York posséde plus les caractèristiques d’une grande ville européenne rappele l’invitée.
C’est un épisode remarquable, à écouter!
Voir la page Wiki consacrée à New York.
- Page internet du site France Inter de l’épisode diffusé cliquez ici.
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04 nov 2009
LA FIN DES COLONIES FRANÇAISES






C’est une partie de l’Histoire de France du XXème siècle qui s’apprête à être discutée dans 2000 ans d’Histoire.
Une partie plutôt méconnue par l’ensemble de la population française. Il semblerait parfois que cette histoire dérange, comme l’époque de l’occupation nazie. De manière similaire, on l’occulte facilement même si elle ne porte pas les stigmates encore profonds de la France occupée pendant la seconde guerre mondiale que l’on retrouve aujourd’hui dans un sentiment national ébréché.
La fin des colonies Françaises ou la perte de l’empire français qui s’étendait sur toute la planète et comme on pouvait le dire pour les conquêtes de Genghis Khan, un territoire contrôlé sur lequel le soleil ne se couchait pas!
L’invité est Bernard Droz, spécialiste de l’histoire coloniale et ancien maître de conférences à l’IEP, qui vient donc d’écrire un livre dans la collection Découvertes sur l’Histoire coloniale de la France.
L’épisode est très intéressant, il rassemble de nombreuses informations qui méritent que l’on s’attarde à une réflexion ordonnée sur cette période. Ce que Patrice Gélinet et son invité font très bien!
- SUJET: BIEN
- INVITÉ: BIEN
- CONNAISSANCES: BIEN
- EXTRAITS: BIEN
- BONUS: BOF
- Page internet de l’émission diffusée sur France Inter.
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02 nov 2009
LE HAMAS






Après une semaine de rediffusions, vacances de la Toussaint oblige, 2000 ans d’Histoire reprend sa vitesse de croisière pour nous livrer une émission consacré au mouvement palestinien islamique: la Hamas.
Voir la fiche Wikipedia du Hamas en cliquant ICI.
L’invité est un spécialiste des questions sur les conflits au moyen-orient, il est aussi journaliste, envoyé spécial permanent pour France Télévision à Jérusalem: Charles Enderlin.
Ce dernier vient d’écrire un ouvrage, couverture ci-contre, dans lequel il explique le combat d’Israël pour son indépendance de 1936 à 1948.
C’est un livre très ciblé sur une partie seulement des racines du conflit qui oppose actuellement Israëliens et Palestiniens.
Il est très difficile de bien comprendre ce qui se passe à quelques milliers de kilomètres de la France, c’est pourquoi il est intéressant de prendre comme angle pour tenter d’expliquer le conflit, l’organisation du Hamas.
L’épisode du jour est en ce sens réussit mais le flou demeure.
- SUJET: BIEN
- INVITÉ: BIEN
- CONNAISSANCES: BIEN
- EXTRAITS: BIEN
- BONUS: BOF
- Page internet de l’émission diffusée sur France Inter.
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23 sept 2009
QUI A TUÉ HENRI IV ?





Le thème de la mort d’Henri IV a déjà été débattu dans 2000 ans d’Histoire, le 11-12-2008 L’ASSASSINAT D’HENRI IV, avec Janine Garrisson (page de l’émission ICI).
Aujourd’hui c’est aussi l’occasion de retrouver un habitué de l’émission, Jean-Christian Petitfils qui nous a livré un épisode de toute beauté le 12-02-2007 avec LE GRAND CONDÉ.
La question de l’épisode du jour fait penser également à un certain nombre d’énigmes de l’Histoire qui alimentent encore aujourd’hui la chronique et qui donnent matière à débattre pour Patrice Gélinet et ses invités.
C’est le cas pour LA MORT DE NAPOLÉON 20-05-2009 et LA VÉRITÉ SUR JEANNE D’ARC 13-09-2007, parmi les épisodes les plus épatants (sic!).
C’est un assassinat perpétré par François Ravaillac qui tua Henri IV.
Qui a armé le bras de Ravaillac, c’est la question à laquelle Petitfils tente de répondre.
Une histoire d’amour avec la femme de Condé, Charlotte de MontMorency, serait à l’origine de l’assassinat d’Henri IV.
Ravaillac déteste les protestants, il se demande toutefois si l’Eglise catholique lui permet de tuer un tyran. Elle répond par l’affirmative, le tyrannicide est autorisé.
Ravaillac arrive à Paris le 18 Avril 1610 et attend le couronnement de Marie de Médicis avant de tuer le roi.
A 16 heures, rue de la ferronerie, le 14 Mai 1610, la carrosse d’Henri IV est immobilisé, Ravaillac profite de l’occasion et perce le roi de deux coups de couteau.
Puis Ravaillac reste immobile, il ne s’enfuit pas, les gardes du roi le saississent.
Un procès a lieu, il dure 13 jours, c’est un procès bâclé dit Petitfils.
Ravaillac nie avoir des complices, il est exécuté, écartelé (!), le 27 Mai 1610. Son supplice dure deux heures.
Pourtant, plus tard, le président du tribunal dit qu’il y avait beaucoup de preuves qui prouvaient que Ravaillac n’avait pas agi seul.
Ravaillac avait des complices. Le duc d’Epernon et la marquise de Verneuille sont cités comme des comploteurs notamment.
Ces derniers avaient intérêt à la mort du roi dit jean-Christian Petitfils mais selon lui ce n’est pas eux qui en sont les commanditaires.
Petifils indique que c’est plutôt du côté de la Belgique qui faut chercher les coupables.
A partir de Bruxelles, le gouverneur des pays-bas espagnols aurait envoyé une équipe de tueurs pour supprimer Henri IV selon plusieurs sources écrites.
Le reste de l’explication est à lire dans le livre de Jean-Christian Petitfils.
Enfin, à la mort d’Henri IV, la reine Marie de Médicis devient régente et renonce à la guerre contre l’Espagne que voulait engager Henri IV.
ÉPISODE ADMIRABLE
Détails de l’appréciation
> Sujet : Bravo
> Invité : Bravo
> Connaissances : Bravo
> Extraits : Bien
> Bonus : Bien
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