LA BEAUTÉ





Elisabeth Azoulay vient de participer à l’ouvrage collectif présenté aujourd’hui dans 2000 ans d’histoire par Patrice Gélinet, ayant pour sujet, la beauté!
Il est important de le noter car l’occasion est rare quand l’équipe de 2000 ans d’Histoire se déplace, pour souligner que l’épisode du jour est en direct et en public des Rendez-vous de l’Histoire de Blois.
Les critères de la beauté sont subjectifs rappelle en ouverture P. Gélinet, ils dépendent des époques et des cultures notamment.
L’invitée suscite le questionnement quand elle rappelle que l’interrogation principale autour de la beauté réside dans le fait de se demander quels intérêts y a-t-il à être beau pour un objet ou
En Égypte, pendant la grande période des pharaons, on fait très attention à son corps, au « paraître ».
Puis arrive l’avènement du christianisme qui condamne la beauté comme oeuvre du diable.
La Renaissance parviendra à juguler cette tendance, de nouveaux critère de la beauté s’établissent.
On est prêt à faire beaucoup pour obtenir la beauté indique Elisabeth Azoulay, on déforme le corps.
Avant le début du XXème siècle, il fallait être blanc de peau pour se distinguer et être regardé comme beau, cela tient aux modes de vie.
En effet, il ne fallait pas être tanné de peau car ça correspondait aux gens travaillant dans les champs.
Aujourd’hui cette tendance s’est inversée, la plupart des gens travaillant dans les bureaux, et donc plutôt blanc de peau, il faut se distinguer des autres en étant bronzé!
À l’avenir, avec l’allongement de la vie, l’invitée confirme que la quête de la beauté continuera avec par exemple le développement des prothèses.
- Page internet de l’émission diffusée sur France Inter.
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